Thomas Edison allume la premiere ampoule le 31 décembre 1879

Laboratoire de Thomas Edison à Menlo Park équipé des premières ampoules électriques  Le 31 décembre 1879 dans son laboratoire de  Menlo Park dans le New Jersey,  Thomas Edison fait la première démonstration publique de la lampe à incandescence  En 1878,  lors d'une partie de pêche au lac Battle dans la Sierra Madre, Edison observe les fibres d'un morceau de bambou de sa canne à pêche), jeté au feu, briller sans se désintégrer. Cette observation lui inspire l'idée d'utiliser un filament fortement chauffé par un courant électrique à l'intérieur d'une ampoule hermétique, de laquelle on a enlevé l'air par une pompe à vide, pour produire de la lumière. En 1835 déjà, le principe de l'ampoule électrique avait été auparavant théorisé et expérimenté sans suite industrielle par l'Écossais James Bowman Lindsay. Le 31 décembre 1879, en rivalité directe avec l'Anglais Joseph Swan, Edison expérimente et brevète l'ampoule électrique à base de f

Création des Forces Française Libres (FFI) le 1er Février 1944


Maréchal Marie Pierre Koeig  (1898-1970), Général au moment de cette photo 

L'image 
C'est une figure peu connue aujourd'hui de la resistance française (et pourtant déterminante) que présente cette photo. Il s'agit du Maréchal Marie Pierre Koenig sous le commandement duquel le Général de Gaulle en exil à Londres place en 1944  les Forces Française Libres ( FFI) ainsi que les services secrets alliés agissant sur le sol français.
Marie Pierre Koeing n'est pas arrivé à ce poste par hasard mais grâce au rôle déterminant qu'il joua en tant que commandant de la première brigade française libre lors de la bataille de Bir Hakeim (Libye) qui se déroula du 26 mai au 11 juin 1942 ;  durant cette  guerre du désert,  son unité de 3700 hommes résista opiniâtrement aux assauts des armées germano-italiennes (environ dix fois plus nombreuses) de l'Afrika Korps dirigées par le général Rommel.
Auparavant il avait été promu Colonel au début  de 1941. C'est même année qu'il se rendit pour la premiere fois en Palestine et que naquit son amitié pour Israel et la cause Israélienne, lors de sa visite des kibboutzim installés en Palestine.
Promu Général de corps d'armée en juin 1944, il est nommé Gouverneur militaire de Paris le 21 août, peu avant la libération de la ville. Le 24 avril 1945, il fut  chargé de l'arrestation du maréchal Pétain à Vallorbe, à la frontière suisse et de son escorte au fort de Montrouge, son lieu de détention.
De juillet 1945 à septembre 1949, il fut nommé gouverneur militaire de la zone d'occupation française en Allemagne.

Les faits 
Le 1er février 1944, le Comité français de libération nationale, agissant sur ordre du général de Gaulle, regroupe sous le nom de Forces Françaises de l'Intérieur (FFI) tous les mouvements de résistance qui combattent l'occupant allemand sur le sol national.
L'objectif est de coordonner leurs actions en vue du débarquement allié sur les côtes françaises, que chacun sait imminent. Les principaux mouvements concernés sont l'Armée Secrète (AS), l’Organisation de Résistance de l’Armée (ORA) et les Francs-Tireurs et Partisans (FTP), à quoi s'ajoutent des groupes francs et maquis locaux.
- L'Armée secrète, d'obédience gaulliste, rassemble depuis l'automne 1942 les mouvements de la zone Sud Combat, Libération-Sud et Franc-Tireur, sous l'autorité du général Charles Delestraint.
- L’Organisation de Résistance de l’Armée a été créée par le général Aubert Frère le 31 janvier 1943, après la dissolution de l'armée d'armistice, consécutive de l'invasion de la zone Sud et du débarquement allié en Afrique du Nord. Elle est réputée proche du général Henri Giraud, rival malheureux du général de Gaulle.
- Les Francs-Tireurs et Partisans sont quant à eux une émanation du Parti communiste français. Les clivages politiques entre ces mouvements ne sont heureusement pas aussi tranchés qu'on pourrait le craindre et les passages de l'un à l'autre sont fréquents...
Les FFI ainsi que les services secrets alliés agissant sur le sol français sont placés en mars 1944 sous l'autorité du général Marie-Pierre Kœnig.
Ils vont de fait apporter une contribution notable aux Anglo-Saxons après le Débarquement de Normandie, malgré un armement insuffisant.
Par la suite, 140 000 d'entre eux seront intégrés dans la 1ère Armée française du général de Lattre de Tassigny.