Thomas Edison allume la premiere ampoule le 31 décembre 1879

Laboratoire de Thomas Edison à Menlo Park équipé des premières ampoules électriques  Le 31 décembre 1879 dans son laboratoire de  Menlo Park dans le New Jersey,  Thomas Edison fait la première démonstration publique de la lampe à incandescence  En 1878,  lors d'une partie de pêche au lac Battle dans la Sierra Madre, Edison observe les fibres d'un morceau de bambou de sa canne à pêche), jeté au feu, briller sans se désintégrer. Cette observation lui inspire l'idée d'utiliser un filament fortement chauffé par un courant électrique à l'intérieur d'une ampoule hermétique, de laquelle on a enlevé l'air par une pompe à vide, pour produire de la lumière. En 1835 déjà, le principe de l'ampoule électrique avait été auparavant théorisé et expérimenté sans suite industrielle par l'Écossais James Bowman Lindsay. Le 31 décembre 1879, en rivalité directe avec l'Anglais Joseph Swan, Edison expérimente et brevète l'ampoule électrique à base de f

L'affaire des fuites le 7 mars 1956





François Mitterrand en 1956

Lors d'un procès qui a lieu le 7 mars 1956, François Mitterrand, alors ministre de l'intérieur du gouvernement de  Pierre Mendès France, est blanchi des accusations  de haute trahison portées contre lui.  Ces accusations ont été jugées calomnieuses attendu que le procès prouvait que François Mitterand était accusé  à tort d'avoir fourni, en 1953, des informations concernant l'effort de guerre français en Indochine au Parti Communiste français. Le Parti communiste français étant alors très lié au Parti communiste soviétique, l'accusation considéra que c'était donc indirectement  à l'URSS, allié des rebelles communistes indochinois, que ces informations avaient été fournies.
Pareille accusation, en temps de guerre, était extrêmement grave et tout à fait capable de briser la carrière de ce jeune ministre prometteur. Cela ne l'empêchera pas de devenir - bien plus tard et à deux reprises - Président de la République Française  !
En réalité, l'affaire se révéla être  une machination ourdie par les mouvements poujadistes, hostiles à Mitterrand depuis que celui-ci avait démissionné du gouvernement Daniel pour condamner la politique de répression menée par la France au Maroc et en Tunisie. Cette affaire  est à l'origine d'une mésentente durable entre François Mitterrand et Pierre Mendès France, les  deux  plus brillants hommes de gauche de la France de l'après-guerre.
Le futur Président de la République ne pardonnera en effet jamais, par la suite, à Mendès France de ne pas l'avoir prévenu des suspicions qui pesaient sur lui.

Blog de Jean-Jacques Handali